La société ASCOMETAL, qui emploie 1500 personnes sur 3 sites, spécialiste des aciers pour l'automobile, les roulements, la mécanique et le pétrole/gaz, a été placée en dépôt de bilan suite à ses difficultés financières. Les acteurs économiques ont bon espoir de trouver un repreneur. Certains se seraient déjà manifestés.

Ascometal siderurgiste depot de bilan

Les produits d'Ascometal
ASCOMETAL produit et commercialise 3 grandes familles d'aciers :

  • Les demi-produits non-laminés (coulée continue, lingots)
  • Les produits laminés à chaud (bloom et billettes, largets, barres, fils, ...)
  • Les produits transformés à froid (barres écroutées, barres rectifiées, fils tréfilés, pièces semi-ouvrées)

Les spécialités d'Ascometal
ASCOMETAL dispose d’une gamme complète d’aciers au carbone et d’aciers alliés satisfaisant aux exigences des normes et standards nationaux et internationaux. Au-delà de ces nuances classiques, optimisables pour des cahiers des charges client aux impositions spécifiques, ASCOMETAL propose également une large gamme de produits de spécialités, répondant aux spécificités les plus sévères de chaque secteur d’activité et issus de ses programmes de R&D : JOMASCO, METASCO, SPLITASCO, VITAC, SUPERVITAC, ASCOFLEX, ASCOWELL, ASCOROC, ENDURASCO, NITRASCO.

Plus de 1500 personnes sur 3 sites
Le groupe sidérurgique français, en grandes difficultés financières, a demandé l'ouverture d'une procédure de placement en redressement judiciaire auprès de la chambre commerciale du TGI de Strasbourg, et le groupe suisse Schmolz-Bickenbach a annoncé avoir fait une offre pour reprendre ses actifs.

Détenue par un consortium d'investisseurs majoritairement français, Ascometal fabrique des aciers spéciaux (pour la mécanique, l'automobile, l'industrie des hydrocarbures) et emploie près de 1.550 salariés sur ses trois sites en France, Hagondange (Moselle, maison-mère), Dunkerque (Nord) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

Ancienne filiale d'Usinor
Cette ancienne filiale d'Usinor, avait déjà été placée en redressement judiciaire en 2014, avant d'être reprise par Frank Supplisson, associé à des investisseurs français et européens, sous la houlette du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Mais l'entreprise - qui compte parmi ses clients Renault, Bosch, Fiat, Toyota, BMW ou la SNCF - n'est pas parvenue à rebondir.

Source : www.france3-regions.francetvinfo.fr