Avec 256 000 salariés, la métallurgie est un secteur économique très important (8 % des emplois de l'industrie). Cependant, le rapport de l'observatoire des métiers de la transformation des métaux met en évidence un déficit de personnel avec une formation qualifiée en particulier dans les niveaux ouvriers (< bac) pour répondre aux besoins des entreprises. Cet écart se comble un peu pour les niveaux techniciens (bac + 2 et bac + 3) mais reste en déficit et est à peu près à l'équilibre pour le personnel niveau ingénieur (bac + 5).

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Un besoin en personnel formé

  • Ingénieurs - Ainsi le nombre de sortants de niveau bac+5 et plus répond «en théorie» aux besoins et permet d’accompagner le développement desinnovations; toutefois il existe un réel enjeu d’attractivité , une partie de ces profils étant captés par d’autres secteurs d’activité.
  • Techniciens - Les cursus de niveaux bac+2et3 peinent à satisfaire les besoinsd ’autant que près de la moitié des diplômés continuent  leurformation.
  • Ouvriers - Enfin les formations niveau bac ou moins sont insuffisantes alors que les besoins restent très importants(en niveau IV notamment) et que la compétence métier est essentielle pour accompagner la hausse de valeur ajoutée de la filière

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Les facteurs d'évolution
Plusieurs facteurs d'évolution des métiers de la métallurgie sont mis en évidence par le rapport; la robotique, la fabrication additive (métal, sable), le digital, le développement durable, le recyclage et enfin la montée en gamme des produits (à plus forte VA).

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La métallurgie, un secteur économique majeur
Avec 256 000 emplois salariés en 2014 répartis dans 6 100 établissements,le secteur de l’élaboration des métaux et sa première transformation représente 8% des emplois  industriels nationaux. Il faudrait par ailleurs ajouter à ce chiffre les 7000 emplois en  Nouvelle-Calédonie, ainsi que les 20 300 salariés en interim (en équivalent temps plein).

Source : www.observatoire-metallurgie.fr